piqureLa toxine botulique, encore appelée Botox, est de plus en plus couramment utilisée en chirurgie esthétique (ici, ici et ), notamment pour lutter contre les rides du visage. Or une étude américaine conduite en 2008 sur des rats a montré que cette toxine ne reste pas dans la peau au niveau de son injection, mais migre pour atteindre en quelques jours le cerveau.

 

Les chercheurs ont ainsi mis en évidence son impact dans la perturbation de la transmission du signal nerveux (ici et ). La Food and Drug Administration (FDA) a donc réexaminé depuis les risques associés au Botox et a prononcé une mise en garde contre l’utilisation de la toxine botulique. Le Dr. Russell Katz, directrice de la division des produits neurologiques du Centre de recherche et d'évaluation des médicaments de la FDA a déclaré: "Nous avons pris acte d'un certain nombre de rapports faisant état de réactions indésirables graves liées à l'utilisation de la toxine botulique. Ces réactions se manifestent sur des zones du corps qui sont physiquement éloignées de l'endroit de l'injection".

Pour aller plus loin : Source : The Journal of Neuroscience, avril 2008. Risques associés au Botox ici, ici, ici, ici, , , et .